Producers: Village Distribution

  • A Man Among Orcas

    In the remote volancis archipelago of the Crozet islands, meet David Reichert, a cameraman who has an extraordinary talent to locate, approach and tame some of the wildest beasts on Earth. Enduring raging winds and icy waters with minimal protection, he enters the intimacy of elephant seals and orcas using clever ethological analyses and gets them used to his presence. Then comes the extraordinary: meet a man who communicates with penguins with body languarge, calms young seals and turns them into live pillows, lies underwater with 8 ton orcas or mature male seals…Context: David Reichert is a young American wildlife filmmaker who has dedicated his life to his passion. Specialized in marine subjects, at ease in rough seas and icy waters, David had an incredible resistance to extreme environments and a real talent for dealing with complex wildlife situations. To achieve this unique film, he spent 4 months in an isolated bay on an island 2000 miles away from the nearest continent with Jean Francois Barthod, another talented filmmaker and director with a solid experience as a DOP of feature films. The result is a very unusual wildlife documentary entirely shot on S16mm film.

  • Web

    Les insectes sociaux, comme les abeilles, les fourmis ou les termites ont toujours fasciné les hommes par la perfection de leur organisation. Pourtant, sans leur faculté à sécréter une substance (cire, glu, phéromone…) ces insectes ne seraient pas amenés à se regrouper. Les premiers rassemblements ont pu avoir lieu grâce aux sécrétions bâtisseuses comme la soie, cette fibre magique qui construit, qui unit et qui parle. Parmi toutes les sécrétions animales, la soie est un formidable vecteur d’information qui favorise les liens sociaux. Ainsi, d’étranges arthropodes tisseurs comme les chenilles, les embioptêres, les araignées, les acariens et certaines fourmis utilisent la soie comme une matiêre intelligente. Elle devient une véritable arme au service de ces sociétés souvent exposées aux prédateurs. Cette fabuleuse matiêre est leur moyen de communication, de transport, de protection, d’alimentation, de reproduction privilégié. A tel point que les ingénieurs en télécommunications s’en inspirent pour optimiser nos réseaux de télécommunication, à commencer par la gigantesque toile d’Internet. Le documentaire plonge au cœur de ces sociétés hautement organisées, dont certaines espêces sont rares, cachées aux quatre coins de la planête. Des techniques spécifiques de macro cinématographie, d’endoscopie, de microscopie électronique et de traitement par ordinateur permettent de s’immiscer dans un univers lilliputien pour nous dévoiler ses secrets.

  • The Nature of Mothers

    Maternal instinct is a universal phenomenon, responsible in many ways for the incredible success of human biengs as a species. But contrary to the myth, maternal love is neither automatic nor guaranteed. Natural selection means many pressures influence a mother’s attitude and the choices she makes when confronted with the arrival of a new baby. In this original and provocative film, pioneering primatorologist and best selling author Sarah Blaffer Hrdy shares her vision of motherhood and its crucial role in human evolution.

  • IL ÉTAIT UNE FOIS L’INSTINCT MATERNEL

    France 3 programme la premiêre apparition de “IL ETAIT UNE FOIS L’INSTINCT MATERNEL”, le lundi 20 avril 2009 à 23h55. Remarqué dans de nombreux festivals internationaux et cautionné par plusieurs autorités scientifiques, ce documentaire inclassable, mais emprunt de rigueur scientifique, ose remettre en question nombre d’idées reçues sur la maternité. Aprês plusieurs années de tournages dans plusieurs pays auprês de la grande famille des mammifêres dont nous sommes issus, il vient fouiller, au travers d’exemples pertinents, les fondations de la famille… ou de l’image que nous nous en faisons. Pêre, mêre, grand-parents … découvrez le mammifêre qui sommeille en vous.

  • Poles

    Poles

    Mirages are shaping over immaculate ice self. Close up shot of a bear inhaling the frozen air. From the bear’s point of view, we understand that…he is smelling a seal. This odour is that of a young ringed seal hidden under a thin layer of snow. A few steps and paw swipes to clear the animal and uncover a young ringed seal snack. Under the ice shelf, protected from bears by several meters of frozen ice, belugas- the white whales- are hunting halibut. In their tridimensional environment, individuals can communicate the good hunting spots while kilometres apart. The chattering of these ghost hunters is continuous. At the South Pole, leopard seals hunt in silence. But they are nonetheless excellent tacticians. Their hunt is based on their excellent sight, experience and a perfect knowledge of their prey’s calendar. When do the parent penguins go off to feed at sea, when do they return, when are the young going to take their first bath and where exactly will they get into the water? The answers to these questions are all part of the leopard seal’s hunting culture. We follow his adventures under the surface of ice covered-bays. When his hunting season comes to an end at fall, the Northern spring wakes the polar bear which goes off to hunt. Our year in the lives of Pole predators comes to a close.

  • Oceans

    Oceans

    Sharks or Dolphins, two predators, two morphological responses to the same environmental constraints. Which on is better adapted to survive? An underwater camera passes swiftly over a coralline sandbank then stops on a black and image of a razor fish lurking in wait. Several bottlenose dolphins forage in this location. The mothers use echolocation to spot razor fish and teach their young how to master this sophisticated sense that we don’t know. Other bottlenose dolphins have developed yet another spectacular application of this sense: they hunt grey mullets in the muddy mangrove waters and strand them on the banks. Other dolphin species use this natural sonar in different ways: some descend in group in the abyss to locate anchovy shoals. They force them up to a lesser depth where they will get struck by natural frontier of the water surface. But how is it possible to hunt in the darkness of the abyss without this super-sense? Seals have found an answer to this question, thanks to their vibrissae. These whiskers can detect the movements of prey in total darkness. But what can really be seen with these whiskers and how do they use them? That is what a young sea lioness in Patagonia and a grey seal in Scotland learn…before they suddenly end up in the jaws of a super-predator, a killer whale. How can they resist? To rule over the oceans, this animal an array of senses, a hunting culture transmitted from one generation to the next and an adaptability to changing environmental conditions.

  • Pôles

    Pôles

    Des mirages se dessinent au-dessus de la banquise immaculée. Parmi ces brumes incertaines, un fumet hésitant se dessine prês d’une congêre. Un ours hume l’air gelé. Dans la peau de l’ours blanc, on comprend que … ça sent le phoque ! Ce fumet est celui d’un jeune phoque marbré caché sous la fine pellicule de neige. Quelques enjambées, quelques coups de pattes pour dégager le couvercle, et voici le snack àbase de jeune phoque. Sous la banquise, protégé des ours par plusieurs mêtres de glace congelée, des bélugas- les baleines blanches- chassent le flétan… à vue. Dans leur environnement en 3 dimensions, des individus se communiquent les bons coins de pêche à des kilomêtres de distance. Le bavardage de ces chasseurs fantômes est incessant. Au contraire, au pôle sud, les léopards de mer chassent en silence. Ils n’en restent pas moins de fins stratêges. Une chasse basée sur la vue, l’expérience et surtout une parfaite connaissance des calendriers des proies. Quand les parents manchots vont-ils partir se nourrir en mer, quand vont-ils revenir, quand les jeunes vont ils prendre leur premier bain, quels sont leurs points de mise à l’eau ? Autant de questions dont les réponses font partie de la culture de chasse du léopard de mer dont on suit les pérégrinations sous la surface des baies couvertes de glaçons. Quand sa saison de chasse se termine avec l’automne austral, le printemps septentrional réveille l’ours blanc qui part en chasse. Ainsi se boucle une année dans la vie des prédateurs des pôles.

  • Langage Animal

    Une légende indonésinne raconte que les singes peuvent parler mais qu’ils préfêrent se taire. Les animaux parlent-ils des langues que nous ne comprenons pas? Est-ce simplement parce qu’il nous manqué le bon dictionnaire ou le langage est-il le proper de l’homme au sein du royaume animal? Les oiseaux chantent, les lions rugissent et les chimpanzés –, mais tous ces sons ont-il une signification? Ce documentaire d’une heure nous met à l’écoute de tous les sons produits par les animaux dans la nature et nous fait découvrir le travail de scientifiques qui passent leur temps à essayer d’établir des conversations avec les animaux. Des perroquets en passant par les orques le documentaire cherche à répondre àla question: existe-t-il un langage chez les animaux?

  • La Médecine Animale

    Tout comme nous, les animaux sont exposés aux parasites et aux microbes porteurs de maladies. Mais comment y survivent-ils ? De récentes recherches montrent qu’ils utilisent comme traitement des plantes et des insectes. Ils n’appliquent pas seulement des produits sur leur peau, mais prennent vraiment des médicaments : les singes capucins frictionnent des agrumes contre leur fourrure, les chenilles mangent de la ciguë vénéneuse, et on a même vu des cerfs herbivores mâcher les pattes d’oiseaux encore vivants. Pour découvrir comment les animaux combattent la maladie, ce film nous emmêne autour du monde à la recherche des secrets de la médecine animale. Que savent-ils de leur santé ? Comment la médecine se transmet-elle d’une génération à l’autre ? Et surtout, que pouvons nous apprendre des animaux ?

  • Adoption Animale

    L’altruisme, cet acte qui offre un véritable avantage au receveur et qui coûte au donneur, est certainement considéré à ce jour comme un des paradoxes centraux de l’évolution. Et pourtant, chez les tigres, les abeilles, les dauphins, les lions, et diverses espêces de primates, l’altruisme est poussé jusqu’à l’adoption. Dês lors, comment la sélection naturelle aurait pu éliminer l’altruisme ? Dans le cas particulier des insectes sociaux, cette substitution parentale avait déjàfait réviser à Darwin sa théorie de l’évolution par la sélection naturelle : le biologiste s’est en effet aperçu que les insectes non-reproducteurs qui adoptaient et assistaient les jeunes étaient porteurs d’une grande partie du bagage génétique de leurs parents. Darwin dut étendre sa théorie au groupe familial. Mais chez les mammifêres dont l’homme, quel est l’avantage de l’acte d’adoption ? La controverse au coeur de ce documentaire anime encore aujourd’hui le monde scientifique. Au cours des années qui suivent l’acte, l’adopté contribue t il statistiquement à la survie du parent adoptif et vice-versa ? À l’extrême, chez l’homme comme dans le cas des sociétés de mole rats et de guêpes Polistes où certains individus reproducteurs sacrifient leur fécondité, doit on encourager l’adoption pour la survie de l’espêce ? Tout en soulevant ces questions, ce documentaire étudie avec précaution chaque cas séparément car chaque comportement d’adoption a probablement évolué de maniêre autonome vers son propre modêle, son propre intérêt voire … son propre désavantage.