Producers: Village Distribution

  • Summer Zoolympic Games

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  • The Bird Circus

    They are not as majestic as they seem. They crash land, their body language looks silly, and males are absolutely ridiculous when they try to compete for a female.

  • The Seal’s Rap

    At Sea World and in the wild, seals are masters of song and dance. On a soul rap, they display a vast array of their incredible tricks, from playing basketball to surfing in heavy swell.

  • Winter Zoolympic Games

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  • Orange Hunt

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  • ThermoNuclear Flatulences

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  • Spring Cleaning

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  • Océans

    Océans

    Requins ou dauphins, deux prédateurs, deux réponses morphologiques différentes aux mêmes contraintes environnementales. Qui est le mieux adapté pour survivre ? Une caméra sous-marine survole un banc de sable corallien puis s’arrête pour découvrir une image noir et blanc d’un poissonrasoir tapi dans les reliefs. Plusieurs dauphins-tursiops se nourrissent en ces lieux. Les mêres repêrent les poissons rasoirs grâce à leur sens de l’écholocalisation, et apprennent à leurs jeunes à maîtriser ce sens sophistiqué dont nous n’avons pas d’idée. D’autres tursiops ont mis au point une autre application spectaculaire de ce sens et chassent dans les eaux boueuses des mangroves les mulets qu’ils échouent sur les berges. Autres applications de ce sonar naturel par une autre espêce de dauphins : descendre en groupe dans les abysses pour repérer des bancs d’anchois et les remonter àmoindre profondeur où ils seront coincés sur la barriêre naturelle qu’est la surface. Mais comment chasser dans le noir des abysses quand on ne possêde pas ce sonar? Les requins possêdent des sens capable de détecter les vibrations ou les faibles champs électriques… mais au fait, dauphin ou requin face à face, qui est le plus fort ? Un requin peut il résister à une orque? Le dauphin noir et blanc possêde un tel arsenal de sens, une telle culture de chasse transmise d’une génération à l’autre, une telle adaptabilité aux conditions environnementales changeantes que l’animal domine aujourd’hui tous les océans du monde.

  • Face to Face With the Polar Bear

    SUMMARY: In a remote fjord in Spitzberg, filmmaker Jerome Bouvier spent a year following the incredible destiny of a polar bear family in a rapidly changing environment. The result is a universal and dramatic tale of survival. Casting brother and sister twin cubs, this tale focuses on their education and reveals their individual characters: while the warning period, the animals need to fend for themselves and adapt what they’ve leant to the ever-warmer summers. While the female tries in vain to hunt walruses, her brother successfully hunts for seals resting on drifting icebergs. Reducing her diet to easy-to-catch eider eggs and kelp, the she-bear can’t sustain the energy requirements of her immense body. Growing thinner as rapidly as the glaciers, she fasts and finally meets a fatal end. Fortunately, her skilled brother reaches sexual maturity and migrates north to adapt to the changing conditions. CONTEXT: To film this intimate portrait of white giants, filmmaker Jerome Bouvier has circled around Spitzberg for a year with skidoos, buggies or sailing boats. He endured continuous blinding daylight in these viciously cold areas, with temperatures as low as minus 55 degrees Celsius and winds up to 30 miles per hour. The polar bear is the largest land carnivore and has the reputation of being the only animal that actively hunts humans. Polar bears are the most likely species to kill humans for food, as they assume anything they encounter is potential prey. Nevertheless, not much choice is given to the filmmaker: Jerome Bouvier and his guides had to venture into the intimacy of these starving giants, relying only on sounds and visual displays to scare off the ever-inquisitive beasts.

  • Ours Polaires, avec ou sans glace ?

    Résumé: SYNOPSIS Dans un fjord isolé du Spitzberg, le cinéaste Jérôme Bouvier a suivi pendant une année l’incroyable destinée d’une famille d’ours polaires dans un environnement en pleine mutation. Il en résulte un récit émouvant et universel de survie. C’est l’histoire de deux oursons frêre et sœur. Leur éducation révêle le caractêre de chacun : tandis que le frêre reproduit parfaitement les techniques de chasse au phoque, sa soeur se repose et joue. Aprês la période de sevrage, les animaux doivent subvenir àleurs propres besoins et s’adapter au réchauffement de la banquise, ainsi qu’à des étés de plus en plus chauds. Alors que la femelle essaye en vain de chasser les morses, son frêre chasse avec succês les phoques se reposant sur les icebergs dérivants. Réduisant son régime alimentaire à des proies faciles comme les oeufs de canards eider ou le kelp, la femelle ne peut satisfaire ses besoins énergétiques. Fondant aussi rapidement que les glaciers, elle connaîtra une fin tragique. Quant à son frêre, il atteint la maturité sexuelle et migre vers le nord pour faire face aux nouvelles conditions climatiques. Contexte: Pour réaliser ce portrait intime des géants blancs, le cinéaste Jérôme Bouvier a parcouru le Spitzberg àmoto-neige ou en voilier. Il a enduré la lumiêre aveuglante et permanente de cette région où rêgne un froid glacial, des températures à-55° et des vents de 60 kilomêtres heure. Le plus grand des carnivores terrestres, l’ours polaire a la réputation d’être le seul animal àchasser activement l’homme et à le tuer pour se nourrir : tout ce qu’il croise sur son chemin étant une proie potentielle. Néanmoins, le cinéaste Jérôme BOUVIER et son guide ont dû s’aventurer au plus prês de ces géants affamés, ne devant se fier qu’à leurs sens pour échapper à leurs griffes.