Producers: Village Distribution

  • The Tick and the Bird

    Once upon a time, there was a flea who lived buried deep in the feathers of a Laysan Albatross. Together, they travelled across the tormented oceans of the Pacific Ocean landing only on very rare ocasions. Until one day… the albatross chooses to land on Midway an island 3000km off any land coast, to mate and start a family. Taking advantage of the physical closeness of this bird couple, the flea seizes the opportunity to explore the feathers of the female, from where she will witness the hatching of an egg. Then, the flea quickly prefers to jump onto the soft duvet of the young bird, not yet able to fly. In the nest, the young albatross discovers all the dangers which surround him, such as the penguins who come and steal food left by his parents. This provides an excellent opportunity for the flea, who decides to discover new feathers – the first of many to come. The flea will, from here on, share the same life style of the petrels, royal penguins, both adult and juvenile. In its little air bubble, the flea is protected from the pressure of the water whenever its hosts go for a dip in order to hunt for krill or anchovies. To keep a safe guard over its territory, the flea will confront tics and other lice who will have, like itself, colonised the fur of their hosts. This documentary, based on scientific research and fact, unites harmoniously the natural habits of these birds, who will be filmed by our team during 4 months in Hawaii, and digital images of the flea created through computer graphics.

  • La Tique et l’Oiseau

    Il était une fois une tique. Une femelle tique qui vivait dans le plumage d’un Albatros de Laysan. Ensemble, ils parcouraient les vastes étendues du Pacifique Nord , entre l’archipel d’Hawaii et les Aléoutiennes. Pendant que son hôte errait au gré des tempêtes en quête de quelques poissons, elle vivait une paisible existence et se cramponnait dans la douce chaleur d’une couche de duvet et de plumes. Puis vint le temps des amours de l’albatros synonyme de retour àterre obligatoire pour les vagabonds de l’océan. Les ébats et leurs inévitables épouillages mutuels mirent provisoirement fin à la douce quiétude : face aux becs qui pénêtrent réguliêrement dans le plumage, la tique préfêre lâcher prise et se laisser tomber sur le sol où l’attendent d’autres dangers. La tique va alors montrer d’incroyables capacités de résistance : piétinée par des pattes palmées, soulevée par quelques facétieux courants d’air, ou encore écrasée par un œuf chutant d’une hauteur équivalent àmille fois sa taille, elle survit tant bien que mal et donne vie à la génération suivante. Pour les tiques fraîchement écloses, une existence hasardeuse commence alors : selon les vents et les rencontres, les plus fortunées s’accrocheront àoiseau de passage, d’autres attendront au coin d’une pierre des jours meilleurs, d’autres finiront dévorées avec leur hôte par un requin tigre.

  • Momies de Chine, en chair et en os

    Le 7 juillet 2002, une pelleteuse creusant le lit d’une route prês de la ville de Lianyungang en Chine orientale excava ce que son conducteur pensa d’abord être une pierre colossale… avant de réaliser son erreur. Il venait de mettre à jour une tombe d’une riche aristocrate de la dynastie des Han qui vivait il y a plus de 2200 ans ! Il n’était pas au bout de ses surprises : le cercueil était rempli d’un liquide, et le corps, emmailloté, présentait un extraordinaire état de conservation. Mieux : c’était tout simplement le corps le mieux conservé jamais découvert . Et pour cause : grâce à ce mystérieux liquide, les articulations étaient souples, le sang vieux de 2200 ans pouvait encore circuler dans les veines, les viscêres intactes témoignaient du dernier repas ! Enrichi des analyses de plusieurs historiens, scientifiques et d’embaumeurs, ce film exceptionnel révêle la quête à succês d’une des plus grandes ambitions de l’humanité : l’éternité.

  • L’Homme, la Bête et la Caméra

    Nous ne connaissons du documentaire animalier que les images belles, émouvantes, surprenantes, spectaculaires parfois qui passent sur nos écrans. Derriêre le miroir, il y a les cinéastes animaliers, leurs déboires, leurs ratés, leurs émotions et leurs peurs, leurs fous rires, bref, tout ce qu’ils vivent pendant le tournage et dont nous ne savons rien. C’est ce que ce film se propose de nous montrer. C’est tout un art de suivre les gorilles dans les forêts du Rwanda, de filmer un guépard poursuivant sa proie, de laisser les chimpanzés satisfaire leur curiosité pour les mettre en confiance. Il y a aussi les risques du métier, et non des moindres dans la savane africaine. Il y a les moments cocasses où toute équipe de tournage doit se soumettre aux facéties des macaques ou des orang-outangs. Il y a les astuces de tournage, les acrobaties et les compromis qu’il faut faire parfois pour une séquence de quelques secondes. Le résultat est un film drôle et émouvant : on passe derriêre l’écran, on découvre des secrets de fabrication et l’on perçoit mieux ce qu’un cinéaste doit faire pour nous offrir les images que nous aimons.

  • Sharks, Scavengers of the Seas

    Before being an earthly paradise with enchanting colours, the lagoon of New-Caledonia is above all a paradise for sharks. Usually considered as fierce predators, sharks really are opportunistic scavengers. Scavengers that are not too picky when it comes to their menu: feathers, fins or fur, anything will do. Amongst the most striking scenes which punctuate this documentary filmed for four years in New Caledonia, is the never-seen-before sequence of the planet’s greatest animal, a weakened blue whale, attacked and cleaned up by hordes of sharks from the surface down to the abyss. High quality images and a dramatic backdrop soundtrack plunge us into the shark’s world.

  • Requins, Nettoyeurs du Lagon

    Avant d’être un paradis terrestre aux couleurs enchanteresses, le lagon de Nouvelle-Calédonie est surtout un paradis pour les requins. Mais pas n’importe lesquels : on a l’habitude de les considérer comme de redoutables prédateurs, ils sont essentiellement d’opportunistes charognards. Des charognards pas regardants sur le menu : des plumes, des nageoires ou du poil, tout est bon. Parmi les séquences étonnantes qui ponctuent ce documentaire événement tourné pendant plus de 4 années aux antipodes, on se souviendra de cette scêne jamais vue du plus grand animal terrestre, une baleine bleue affaiblie, attaquée et nettoyée par des cohortes de requins jusque dans les abysses. Une séquence qui ne saurait occulter plus généralement une qualité d’images hors du commun et une bande-son léchée. Du grand spectacle !

  • Scavengers of the Savannah

    As soon as a wild beast dies, lions will feed on its carcass for a week or more. Soon after, other scavengers will come for their share: vultures, marabou storks, and hyenas will all come to feed. Over a period of five months, using the latest techniques of macro and aerial photography, this film will follow the life and death of wild beasts, to reveal the world of the scavengers in the plains of Tanzania and Kenya.This extraordinary film features the largest wildebeest migration of the XXst century : a drought following an extreme El nino pushed all the beasts toward the green plains of Kenya. Some very unique material has been gathered during this epic shoot;like the unforgetable footage of hippos removing wilderbeest carcasses from the Mara river’s oxbows or several young zebras caught in the dangerous river flow.

  • Les Nettoyeurs de la Savane

    Aprês plusieurs années du phénomêne de El Nino, des années de sécheresse sans précédent vont suivre, accentuées par le réchauffement de la planête. Ainsi cette fin de siêcle aura été marquée par une des plus grandes migrations de gnous jamais enregistrées. Cela constitue un phénomêne de masse spectaculaire, aux conséquences dramatiques. La migration a causé la mort de milliers d’animaux, noyés ou dévorés. Dês que la savane retrouve le calme, le travail des nettoyeurs commence. Cette situation exceptionnelle engendre des comportements nouveaux : des crocodiles gavés, des vautours en surnombre et surtout des hippopotames éboueurs des riviêres…

  • Killer Whales: Up Close and Personal

    During four years of shooting in the icy waters that surround the volcanic archipelago of the Crozet Islands, we have followed the trial and tribulations of Delphine, a young female adolescent killer whale. Living and growing within her family group she gradually learns how to find her bearings, how to hunt king penguins or Minke whales and how to get stranded in order to catch sea elephants. For the first time divers have dared to swim next to these great predators and have brought back an amazing collection of unique shots. Come and join us in the world of the Crozet Islands and their undisputed masters….To date,, this film is the only one-hour pure blue chip featuring killer whale in a unique environment. It has no equivalent and will not until a dedicated filming crew is willing to spend such a long time in a hostile environment….diving in icy cold waters while killer whale eating a minke whale, spending a full year in a remote hut waiting for the animal to visit the shores, or risking ones’ live to dive among preys while killer whale are hunting.

  • L’art de vivre d’une baleine tueuse

    Quatre ans de tournage dans les eaux glacées autour de l’archipel volcanique des Iles Crozet ont été nécessaires pour suivre les aventures de Delphine, une jeune orque épaulard. Au sein de sa famille, elle apprend à se repérer, à s’échouer pour capturer des éléphants de mer, ou encore à chasser les manchots royaux et les rorquals de Minke. Pour la premiêre fois, des plongeurs ont osé plonger aux côtés de ces grands prédateurs pour ramener une incroyable série d’images. Plongez dans l’univers des maîtres de Crozet…