Grade levels: Senior High (10-12)

  • Oceans

    Oceans

    Sharks or Dolphins, two predators, two morphological responses to the same environmental constraints. Which on is better adapted to survive? An underwater camera passes swiftly over a coralline sandbank then stops on a black and image of a razor fish lurking in wait. Several bottlenose dolphins forage in this location. The mothers use echolocation to spot razor fish and teach their young how to master this sophisticated sense that we don’t know. Other bottlenose dolphins have developed yet another spectacular application of this sense: they hunt grey mullets in the muddy mangrove waters and strand them on the banks. Other dolphin species use this natural sonar in different ways: some descend in group in the abyss to locate anchovy shoals. They force them up to a lesser depth where they will get struck by natural frontier of the water surface. But how is it possible to hunt in the darkness of the abyss without this super-sense? Seals have found an answer to this question, thanks to their vibrissae. These whiskers can detect the movements of prey in total darkness. But what can really be seen with these whiskers and how do they use them? That is what a young sea lioness in Patagonia and a grey seal in Scotland learn…before they suddenly end up in the jaws of a super-predator, a killer whale. How can they resist? To rule over the oceans, this animal an array of senses, a hunting culture transmitted from one generation to the next and an adaptability to changing environmental conditions.

  • Pôles

    Pôles

    Des mirages se dessinent au-dessus de la banquise immaculée. Parmi ces brumes incertaines, un fumet hésitant se dessine prês d’une congêre. Un ours hume l’air gelé. Dans la peau de l’ours blanc, on comprend que … ça sent le phoque ! Ce fumet est celui d’un jeune phoque marbré caché sous la fine pellicule de neige. Quelques enjambées, quelques coups de pattes pour dégager le couvercle, et voici le snack àbase de jeune phoque. Sous la banquise, protégé des ours par plusieurs mêtres de glace congelée, des bélugas- les baleines blanches- chassent le flétan… à vue. Dans leur environnement en 3 dimensions, des individus se communiquent les bons coins de pêche à des kilomêtres de distance. Le bavardage de ces chasseurs fantômes est incessant. Au contraire, au pôle sud, les léopards de mer chassent en silence. Ils n’en restent pas moins de fins stratêges. Une chasse basée sur la vue, l’expérience et surtout une parfaite connaissance des calendriers des proies. Quand les parents manchots vont-ils partir se nourrir en mer, quand vont-ils revenir, quand les jeunes vont ils prendre leur premier bain, quels sont leurs points de mise à l’eau ? Autant de questions dont les réponses font partie de la culture de chasse du léopard de mer dont on suit les pérégrinations sous la surface des baies couvertes de glaçons. Quand sa saison de chasse se termine avec l’automne austral, le printemps septentrional réveille l’ours blanc qui part en chasse. Ainsi se boucle une année dans la vie des prédateurs des pôles.

  • Océans

    Océans

    Requins ou dauphins, deux prédateurs, deux réponses morphologiques différentes aux mêmes contraintes environnementales. Qui est le mieux adapté pour survivre ? Une caméra sous-marine survole un banc de sable corallien puis s’arrête pour découvrir une image noir et blanc d’un poissonrasoir tapi dans les reliefs. Plusieurs dauphins-tursiops se nourrissent en ces lieux. Les mêres repêrent les poissons rasoirs grâce à leur sens de l’écholocalisation, et apprennent à leurs jeunes à maîtriser ce sens sophistiqué dont nous n’avons pas d’idée. D’autres tursiops ont mis au point une autre application spectaculaire de ce sens et chassent dans les eaux boueuses des mangroves les mulets qu’ils échouent sur les berges. Autres applications de ce sonar naturel par une autre espêce de dauphins : descendre en groupe dans les abysses pour repérer des bancs d’anchois et les remonter àmoindre profondeur où ils seront coincés sur la barriêre naturelle qu’est la surface. Mais comment chasser dans le noir des abysses quand on ne possêde pas ce sonar? Les requins possêdent des sens capable de détecter les vibrations ou les faibles champs électriques… mais au fait, dauphin ou requin face à face, qui est le plus fort ? Un requin peut il résister à une orque? Le dauphin noir et blanc possêde un tel arsenal de sens, une telle culture de chasse transmise d’une génération à l’autre, une telle adaptabilité aux conditions environnementales changeantes que l’animal domine aujourd’hui tous les océans du monde.

  • Face to Face With the Polar Bear

    SUMMARY: In a remote fjord in Spitzberg, filmmaker Jerome Bouvier spent a year following the incredible destiny of a polar bear family in a rapidly changing environment. The result is a universal and dramatic tale of survival. Casting brother and sister twin cubs, this tale focuses on their education and reveals their individual characters: while the warning period, the animals need to fend for themselves and adapt what they’ve leant to the ever-warmer summers. While the female tries in vain to hunt walruses, her brother successfully hunts for seals resting on drifting icebergs. Reducing her diet to easy-to-catch eider eggs and kelp, the she-bear can’t sustain the energy requirements of her immense body. Growing thinner as rapidly as the glaciers, she fasts and finally meets a fatal end. Fortunately, her skilled brother reaches sexual maturity and migrates north to adapt to the changing conditions. CONTEXT: To film this intimate portrait of white giants, filmmaker Jerome Bouvier has circled around Spitzberg for a year with skidoos, buggies or sailing boats. He endured continuous blinding daylight in these viciously cold areas, with temperatures as low as minus 55 degrees Celsius and winds up to 30 miles per hour. The polar bear is the largest land carnivore and has the reputation of being the only animal that actively hunts humans. Polar bears are the most likely species to kill humans for food, as they assume anything they encounter is potential prey. Nevertheless, not much choice is given to the filmmaker: Jerome Bouvier and his guides had to venture into the intimacy of these starving giants, relying only on sounds and visual displays to scare off the ever-inquisitive beasts.

  • Ours Polaires, avec ou sans glace ?

    Résumé: SYNOPSIS Dans un fjord isolé du Spitzberg, le cinéaste Jérôme Bouvier a suivi pendant une année l’incroyable destinée d’une famille d’ours polaires dans un environnement en pleine mutation. Il en résulte un récit émouvant et universel de survie. C’est l’histoire de deux oursons frêre et sœur. Leur éducation révêle le caractêre de chacun : tandis que le frêre reproduit parfaitement les techniques de chasse au phoque, sa soeur se repose et joue. Aprês la période de sevrage, les animaux doivent subvenir àleurs propres besoins et s’adapter au réchauffement de la banquise, ainsi qu’à des étés de plus en plus chauds. Alors que la femelle essaye en vain de chasser les morses, son frêre chasse avec succês les phoques se reposant sur les icebergs dérivants. Réduisant son régime alimentaire à des proies faciles comme les oeufs de canards eider ou le kelp, la femelle ne peut satisfaire ses besoins énergétiques. Fondant aussi rapidement que les glaciers, elle connaîtra une fin tragique. Quant à son frêre, il atteint la maturité sexuelle et migre vers le nord pour faire face aux nouvelles conditions climatiques. Contexte: Pour réaliser ce portrait intime des géants blancs, le cinéaste Jérôme Bouvier a parcouru le Spitzberg àmoto-neige ou en voilier. Il a enduré la lumiêre aveuglante et permanente de cette région où rêgne un froid glacial, des températures à-55° et des vents de 60 kilomêtres heure. Le plus grand des carnivores terrestres, l’ours polaire a la réputation d’être le seul animal àchasser activement l’homme et à le tuer pour se nourrir : tout ce qu’il croise sur son chemin étant une proie potentielle. Néanmoins, le cinéaste Jérôme BOUVIER et son guide ont dû s’aventurer au plus prês de ces géants affamés, ne devant se fier qu’à leurs sens pour échapper à leurs griffes.

  • A Man Among Orcas

    In the remote volancis archipelago of the Crozet islands, meet David Reichert, a cameraman who has an extraordinary talent to locate, approach and tame some of the wildest beasts on Earth. Enduring raging winds and icy waters with minimal protection, he enters the intimacy of elephant seals and orcas using clever ethological analyses and gets them used to his presence. Then comes the extraordinary: meet a man who communicates with penguins with body languarge, calms young seals and turns them into live pillows, lies underwater with 8 ton orcas or mature male seals…Context: David Reichert is a young American wildlife filmmaker who has dedicated his life to his passion. Specialized in marine subjects, at ease in rough seas and icy waters, David had an incredible resistance to extreme environments and a real talent for dealing with complex wildlife situations. To achieve this unique film, he spent 4 months in an isolated bay on an island 2000 miles away from the nearest continent with Jean Francois Barthod, another talented filmmaker and director with a solid experience as a DOP of feature films. The result is a very unusual wildlife documentary entirely shot on S16mm film.

  • Web

    Les insectes sociaux, comme les abeilles, les fourmis ou les termites ont toujours fasciné les hommes par la perfection de leur organisation. Pourtant, sans leur faculté à sécréter une substance (cire, glu, phéromone…) ces insectes ne seraient pas amenés à se regrouper. Les premiers rassemblements ont pu avoir lieu grâce aux sécrétions bâtisseuses comme la soie, cette fibre magique qui construit, qui unit et qui parle. Parmi toutes les sécrétions animales, la soie est un formidable vecteur d’information qui favorise les liens sociaux. Ainsi, d’étranges arthropodes tisseurs comme les chenilles, les embioptêres, les araignées, les acariens et certaines fourmis utilisent la soie comme une matiêre intelligente. Elle devient une véritable arme au service de ces sociétés souvent exposées aux prédateurs. Cette fabuleuse matiêre est leur moyen de communication, de transport, de protection, d’alimentation, de reproduction privilégié. A tel point que les ingénieurs en télécommunications s’en inspirent pour optimiser nos réseaux de télécommunication, à commencer par la gigantesque toile d’Internet. Le documentaire plonge au cœur de ces sociétés hautement organisées, dont certaines espêces sont rares, cachées aux quatre coins de la planête. Des techniques spécifiques de macro cinématographie, d’endoscopie, de microscopie électronique et de traitement par ordinateur permettent de s’immiscer dans un univers lilliputien pour nous dévoiler ses secrets.

  • The Nature of Mothers

    Maternal instinct is a universal phenomenon, responsible in many ways for the incredible success of human biengs as a species. But contrary to the myth, maternal love is neither automatic nor guaranteed. Natural selection means many pressures influence a mother’s attitude and the choices she makes when confronted with the arrival of a new baby. In this original and provocative film, pioneering primatorologist and best selling author Sarah Blaffer Hrdy shares her vision of motherhood and its crucial role in human evolution.

  • Web Animale

    Les insectes sociaux, comme les abeilles, les fourmis ou les termites ont toujours fasciné les hommes par la perfection de leur organisation. Pourtant, sans leur faculté à sécréter une substance (cire, glu, phéromone…) ces insectes ne seraient pas amenés à se regrouper. Les premiers rassemblements ont pu avoir lieu grâce aux sécrétions bâtisseuses comme la soie, cette fibre magique qui construit, qui unit et qui parle. Parmi toutes les sécrétions animales, la soie est un formidable vecteur d’information qui favorise les liens sociaux. Ainsi, d’étranges arthropodes tisseurs comme les chenilles, les embioptêres, les araignées, les acariens et certaines fourmis utilisent la soie comme une matiêre intelligente. Elle devient une véritable arme au service de ces sociétés souvent exposées aux prédateurs. Cette fabuleuse matiêre est leur moyen de communication, de transport, de protection, d’alimentation, de reproduction privilégié. A tel point que les ingénieurs en télécommunications s’en inspirent pour optimiser nos réseaux de télécommunication, à commencer par la gigantesque toile d’Internet. Le documentaire plonge au cœur de ces sociétés hautement organisées, dont certaines espêces sont rares, cachées aux quatre coins de la planête. Des techniques spécifiques de macro cinématographie, d’endoscopie, de microscopie électronique et de traitement par ordinateur permettent de s’immiscer dans un univers lilliputien pour nous dévoiler ses secrets.

  • Langage Animal

    Une légende indonésinne raconte que les singes peuvent parler mais qu’ils préfêrent se taire. Les animaux parlent-ils des langues que nous ne comprenons pas? Est-ce simplement parce qu’il nous manqué le bon dictionnaire ou le langage est-il le proper de l’homme au sein du royaume animal? Les oiseaux chantent, les lions rugissent et les chimpanzés –, mais tous ces sons ont-il une signification? Ce documentaire d’une heure nous met à l’écoute de tous les sons produits par les animaux dans la nature et nous fait découvrir le travail de scientifiques qui passent leur temps à essayer d’établir des conversations avec les animaux. Des perroquets en passant par les orques le documentaire cherche à répondre àla question: existe-t-il un langage chez les animaux?