SUMMARY: In a remote fjord in Spitzberg, filmmaker Jerome Bouvier spent a year following the incredible destiny of a polar bear family in a rapidly changing environment. The result is a universal and dramatic tale of survival. Casting brother and sister twin cubs, this tale focuses on their education and reveals their individual characters: while the warning period, the animals need to fend for themselves and adapt what they’ve leant to the ever-warmer summers. While the female tries in vain to hunt walruses, her brother successfully hunts for seals resting on drifting icebergs. Reducing her diet to easy-to-catch eider eggs and kelp, the she-bear can’t sustain the energy requirements of her immense body. Growing thinner as rapidly as the glaciers, she fasts and finally meets a fatal end. Fortunately, her skilled brother reaches sexual maturity and migrates north to adapt to the changing conditions. CONTEXT: To film this intimate portrait of white giants, filmmaker Jerome Bouvier has circled around Spitzberg for a year with skidoos, buggies or sailing boats. He endured continuous blinding daylight in these viciously cold areas, with temperatures as low as minus 55 degrees Celsius and winds up to 30 miles per hour. The polar bear is the largest land carnivore and has the reputation of being the only animal that actively hunts humans. Polar bears are the most likely species to kill humans for food, as they assume anything they encounter is potential prey. Nevertheless, not much choice is given to the filmmaker: Jerome Bouvier and his guides had to venture into the intimacy of these starving giants, relying only on sounds and visual displays to scare off the ever-inquisitive beasts.
Subjects: Life Science
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Ours Polaires, avec ou sans glace ?
Résumé: SYNOPSIS Dans un fjord isolé du Spitzberg, le cinéaste Jérôme Bouvier a suivi pendant une année l’incroyable destinée d’une famille d’ours polaires dans un environnement en pleine mutation. Il en résulte un récit émouvant et universel de survie. C’est l’histoire de deux oursons frêre et sur. Leur éducation révêle le caractêre de chacun : tandis que le frêre reproduit parfaitement les techniques de chasse au phoque, sa soeur se repose et joue. Aprês la période de sevrage, les animaux doivent subvenir àleurs propres besoins et s’adapter au réchauffement de la banquise, ainsi qu’à des étés de plus en plus chauds. Alors que la femelle essaye en vain de chasser les morses, son frêre chasse avec succês les phoques se reposant sur les icebergs dérivants. Réduisant son régime alimentaire à des proies faciles comme les oeufs de canards eider ou le kelp, la femelle ne peut satisfaire ses besoins énergétiques. Fondant aussi rapidement que les glaciers, elle connaîtra une fin tragique. Quant à son frêre, il atteint la maturité sexuelle et migre vers le nord pour faire face aux nouvelles conditions climatiques. Contexte: Pour réaliser ce portrait intime des géants blancs, le cinéaste Jérôme Bouvier a parcouru le Spitzberg àmoto-neige ou en voilier. Il a enduré la lumiêre aveuglante et permanente de cette région où rêgne un froid glacial, des températures à-55° et des vents de 60 kilomêtres heure. Le plus grand des carnivores terrestres, l’ours polaire a la réputation d’être le seul animal àchasser activement l’homme et à le tuer pour se nourrir : tout ce qu’il croise sur son chemin étant une proie potentielle. Néanmoins, le cinéaste Jérôme BOUVIER et son guide ont dû s’aventurer au plus prês de ces géants affamés, ne devant se fier qu’à leurs sens pour échapper à leurs griffes.
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Politique Animale
L’homme n’est pas le seul animal social. Début 2001, le primatologue Franz de Waal publie ses travaux sur le groupe de chimpanzés du zoo d’Arnhem, en Hollande. Il a mis au jour la présence de rites si subtils et si élaborés qu’ils témoignent, selon lui, d’une véritable organisation politique, jetant ainsi les bases d’un débat qui remue aujourd’hui le monde scientifique. L’homme ne serait donc plus le seul animal politique comme le définissait Aristote…Calcul intentionnel, coalitions, médiation ont été mis en évidence chez les chimpanzés. Bien avant que l’homme se soit approprié la politique, la nature avait déjàmis en place chez les autres sociétés animales de multiples stratêges politiques allant du plus guerrier au plus égalitaire : esclavagisme chez les fourmis, fief et droit de véto chez les babouins hamadryas, jusqu’à la démocratie chez les cerfs. Les biologistes se sont même rendu compte que certains traits de caractêres qu’un politicien use pour arriver à ses fins peuvent se retrouver dans les murs d’autres espêces animales. Savoir dominer, réunir, séduire un public, le manipuler et ruser ne constituent plus une forme d’intelligence que l’homme pensait sienne. La barriêre s’est rompue, le piédestal que l’homme s’était construit s’effrite de plus en plus grâce aux récentes découvertes que les biologistes font parmi les sociétés animales du monde entier.
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L’Animal et l’Outil
Des découvertes récentes en éthologie ont permis d’établir que des centaines d’espêces animales utilisent des outils. Les corbeaux de Nouvelle Calédonie, par exemple, se servent de brindilles pour extraire des larves d’insectes de leurs galeries ; les loutres de mer utilisent des pierres plates comme enclumes sur lesquelles elles brisent les coquilles d’oursins et d’ormeaux ; les fourmis couturiêres construisent des nids composés de feuilles cousues les unes aux autres au moyen de fils sécrétés par les larves de l’espêce. Jusqu’à récemment, on a cru qu’il était toutefois possible de différencier l’outil humain de l’outil animal dans la mesure où ce dernier n’est ni transmis ni accumulé. Quelques études sur le long terme de populations animales viennent prouver le contraire : l’outil chez les animaux est aussi culturel, certaines populations de chimpanzés se différencient des autres par leur tradition technique : elles cassent des noix grâce à des pierres. Fort de ces observations, trois questions centrales structurent exhaustivement les perspectives du documentaire : comment l’animal qui utilise l’outil transforme-t-il le monde? Par extension, comment cet animal transforme-t-il les autres ? Et enfin, comment cet animal se transforme-t-il lui-même?
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Jeu Animal
Enfant, le jeu nous en apprend plus sur la vie que n’importe quelle autre activité. Notre capacité à jouer nous permet de devenir des individus coordonnés, adaptables et sociables. Mais nous ne sommes pas les seuls car les animaux aussi jouent. Pendant longtemps, le jeu animal était considéré comme différent du jeu humain mais il n’en est rien. Pourquoi les animaux jouent-ils, quelles sont les fonctions de cette activité souvent dangereuse et qui requiert tant d’énergie. Ce documentaire interdisciplinaire explore les raisons pour lesquelles le jeu est si fondamental dans le développement en décrivant des comportements de jeu chez des animaux aussi différents que les reptiles, les oiseaux et les mammifêres. Il examinera enfin ce qui arrive aux jeunes animaux que l’on empêche de jouer. Tout comme chez les humains, les animaux privés de jeux deviennent des adultes dysfonctionnels et parfois même des tueurs en série.
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Emotions Animales
L’étude du comportement animal laisse três peu de place aux explications d’ordre émotionnelles. On présente plutôt les sentiments chez les animaux comme des explications fonctionnelles du comportement face àune situation donnée. Cette notion d’émotion a tout simplement été passée sous silence, notamment dans les années 60, à l’apogée de l’expérimentation animale, puisqu’il était plus facile de priver les animaux de sentiments, notamment la tristesse et la souffrance, afin de pouvoir procéder sans culpabilité à toutes sortes de tests. Reconnaître des sentiments aux animaux implique certaines obligations morales…Les choses sont toutefois en train de changer… et de nombreux scientifiques qui étudient le comportement des animaux travaillent de plus en plus en tenant compte de ces émotions. D’ailleurs comment saurait-il en être autrement puisqu’il faut bien, pour comprendre un comportement, le comparer à une situation déjà vue quelque part, déjà comprise. Et quelle autre situation serait plus à même de nous aider à comprendre un comportement si ce n’est notre propre expérience, notre propre comportement et nos propres émotions…
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Culture Animale
Dans les années cinquante, les macaques de l’île de Koshima au Japon se mirent soudain à laver dans la mer les patates douces que les chercheurs leur donnaient à manger. Cette innovation aurait pu rester anecdotique si les primatologues ne l’avaient nommée pré-culture. La culture comme propre de l’homme était ainsi remise en question. L’étude des primates les plus évolués, nos cousins chimpanzés et bonobos, a depuis permis de préciser la notion de culture animale : des habitudes acquises par apprentissage entraînant l’émergence de traditions distinctes selon les communautés. Petit à petit d’autres sociétés évoluées ont rejoint la ronde des espêces cultivées : éléphants, dauphins, orques et même les corbeaux… Au travers d’exemples précis et d’images insolites, ce documentaire porte un regard nouveau sur le débat nature contre culture pour éclairer cette question paradoxale : la culture est-elle naturelle ?
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Entraide Animale
Certaines espêces ont appris à s’entraider sans s’agresser. L’intérêt ? Échanger des biens et des services dans une véritable entraide que les scientifiques appellent symbiose. La recherche de protection contre les prédateurs, l’alimentation, le nettoyage, voilà ce qui s’échange volontiers dans ces entraides. Existant depuis la nuit des temps, ces échanges n’ont pas de frontiêres, ils se sont étendus à tous les écosystêmes de la planête. Des espêces três différentes ont appris àcommuniquer et à grouper leurs intérêts, pour faire des équipes gagnantes dans l’histoire de l’évolution. Des lagons paradisiaques où les crevettes nettoient les gueules des prédateurs aux sources du Nil où les oiseaux protêgent les ufs de crocodile contre les redoutables varans, des protozoaires digestifs des termites jusqu’au rémoras adhérant aux raies géantes, ce film présente un panorama de ces fabuleux mariages d’intérêts, pour le meilleur et pour le pire.
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Homosexualité
Au coeur du débat qui secoue notre société, voici une explication évolutionniste de l’homosexualité, reposant sur une démonstration cautionnée par les plus grands scientifiques de la planête. En prenant soin d’éliminer le cas des animaux domestiques, captifs ou manipulés, le documentaire illustre les différents comportements homosexuels repérables dans toutes les classes du rêgne animal en liberté. Ce documentaire polémique remet en cause les théories Darwiniennes de l’évolution, à l’aide d’une démonstration par l’image…
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Web Animale
Les insectes sociaux, comme les abeilles, les fourmis ou les termites ont toujours fasciné les hommes par la perfection de leur organisation. Pourtant, sans leur faculté à sécréter une substance (cire, glu, phéromone…) ces insectes ne seraient pas amenés à se regrouper. Les premiers rassemblements ont pu avoir lieu grâce aux sécrétions bâtisseuses comme la soie, cette fibre magique qui construit, qui unit et qui parle. Parmi toutes les sécrétions animales, la soie est un formidable vecteur d’information qui favorise les liens sociaux. Ainsi, d’étranges arthropodes tisseurs comme les chenilles, les embioptêres, les araignées, les acariens et certaines fourmis utilisent la soie comme une matiêre intelligente. Elle devient une véritable arme au service de ces sociétés souvent exposées aux prédateurs. Cette fabuleuse matiêre est leur moyen de communication, de transport, de protection, d’alimentation, de reproduction privilégié. A tel point que les ingénieurs en télécommunications s’en inspirent pour optimiser nos réseaux de télécommunication, à commencer par la gigantesque toile d’Internet. Le documentaire plonge au cur de ces sociétés hautement organisées, dont certaines espêces sont rares, cachées aux quatre coins de la planête. Des techniques spécifiques de macro cinématographie, d’endoscopie, de microscopie électronique et de traitement par ordinateur permettent de s’immiscer dans un univers lilliputien pour nous dévoiler ses secrets.