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  • Le Léopard de Mer, Seigneur des Glaces

    Voici l’histoire de Göran Ehlmé, un homme hanté par le souvenir d’une terrible rencontre avec un prédateur encore méconnu, un phoque aux allures d’ogre : le léopard de mer. Un phoque géant qui vit aux confins de la planête dans l’endroit le plus inhospitalier qui soit : l’Antarctique, un monde de glace et de roche. Göran, à la fois naturaliste et spécialiste de la plongée en eaux froides, repart à la rencontre de ce super prédateur pour percer quelques-uns de ses secrets… il assiste à un dramatique face à face entre plusieurs léopards de mer et une colonie de manchots, une occasion unique de voir et de filmer des comportements de chasse inédits. Venez frissonner à ses côtés dans des eaux glacées pour faire face aux léviathans des glaces.

  • Conflits dans une Mare

    Voici l’histoire peu banale d’un insecte méconnu : le dytique. Ayant passé l’hiver pris sous la glace, ce scarabée capable de marcher, de nager et de voler s’éveille dês le retour du printemps. Son habitat: un petit étang. Ses voisins: les libellules, les grenouilles et les tritons. Son quotidien: survivre. Entre deux combats, il donnera le jour à une vingtaine de larves aux personnalités diverses…seules les plus voraces parviendront à devenir adultes avant que l’étang ne s’assêche.

  • Conflits dans un Fleuve

    Au pied des eaux brassées des chutes de Murchidson en Ouganda vivent deux ennemis éternels: le varan et le crocodile du Nil. Le premier est passé maître des berges où il s’empare des oeufs du second… qui fait régner la terreur dans le fleuve. Les premiers jours du crocodile du Nil sont une succession de cauchemars : s’il résiste aux assauts des varans, le jeune crocodile devra esquiver les attaques des perches et autres aigles pêcheurs. En grandissant, il deviendra le maître incontesté du fleuve, et tentera d’engloutir tour à tour ses ennemis d’hier.

  • Orques de Crozet, David et les Goliaths

    Résumé Au large de l’archipel isolé des îles Crozet, rejoignez David Reichert, un caméraman doté d’un xtraordinaire talent pour repérer, approcher et apprivoiser les animaux les plus sauvages de la planête. Affrontant les vents violents et les eaux glacées avec un minimum de protection, il entre dans l’intimité des éléphants de mer et des orques grâce à sa connaissance de l’éthologie et parvient à les habituer àsa présence. Se produit alors le miracle : David communique avec les manchots, apaise les jeunes éléphants de mer et les transforme même en oreillers vivants. Il nage aux côtés d’orques de prês de huit tonnes et d’éléphants de mer adultes… Contexte: David REICHERT est un cinéaste animalier qui a dédié sa vie à sa passion. Spécialiste des sujets marins, familier des mers démontées, comme dans des eaux glacées, il résiste aux environnements extrêmes et possêde un vrai talent pour maîtriser les situations complexes en milieu naturel. Pour réaliser ce documentaire unique, David a passé 4 mois sous une petite tente, dans une baie isolée à plus de 1000 kilomêtres de la terre ferme en compagnie de Jean-François Barthod, un réalisateur animalier possédant une solide expérience comme chef opérateur dans le cinéma. Le résultat est un documentaire original entiêrement tourné en Super 16 mm.

  • Web

    Les insectes sociaux, comme les abeilles, les fourmis ou les termites ont toujours fasciné les hommes par la perfection de leur organisation. Pourtant, sans leur faculté à sécréter une substance (cire, glu, phéromone…) ces insectes ne seraient pas amenés à se regrouper. Les premiers rassemblements ont pu avoir lieu grâce aux sécrétions bâtisseuses comme la soie, cette fibre magique qui construit, qui unit et qui parle. Parmi toutes les sécrétions animales, la soie est un formidable vecteur d’information qui favorise les liens sociaux. Ainsi, d’étranges arthropodes tisseurs comme les chenilles, les embioptêres, les araignées, les acariens et certaines fourmis utilisent la soie comme une matiêre intelligente. Elle devient une véritable arme au service de ces sociétés souvent exposées aux prédateurs. Cette fabuleuse matiêre est leur moyen de communication, de transport, de protection, d’alimentation, de reproduction privilégié. A tel point que les ingénieurs en télécommunications s’en inspirent pour optimiser nos réseaux de télécommunication, à commencer par la gigantesque toile d’Internet. Le documentaire plonge au cœur de ces sociétés hautement organisées, dont certaines espêces sont rares, cachées aux quatre coins de la planête. Des techniques spécifiques de macro cinématographie, d’endoscopie, de microscopie électronique et de traitement par ordinateur permettent de s’immiscer dans un univers lilliputien pour nous dévoiler ses secrets.

  • IL ÉTAIT UNE FOIS L’INSTINCT MATERNEL

    France 3 programme la premiêre apparition de “IL ETAIT UNE FOIS L’INSTINCT MATERNEL”, le lundi 20 avril 2009 à 23h55. Remarqué dans de nombreux festivals internationaux et cautionné par plusieurs autorités scientifiques, ce documentaire inclassable, mais emprunt de rigueur scientifique, ose remettre en question nombre d’idées reçues sur la maternité. Aprês plusieurs années de tournages dans plusieurs pays auprês de la grande famille des mammifêres dont nous sommes issus, il vient fouiller, au travers d’exemples pertinents, les fondations de la famille… ou de l’image que nous nous en faisons. Pêre, mêre, grand-parents … découvrez le mammifêre qui sommeille en vous.

  • Pôles

    Pôles

    Des mirages se dessinent au-dessus de la banquise immaculée. Parmi ces brumes incertaines, un fumet hésitant se dessine prês d’une congêre. Un ours hume l’air gelé. Dans la peau de l’ours blanc, on comprend que … ça sent le phoque ! Ce fumet est celui d’un jeune phoque marbré caché sous la fine pellicule de neige. Quelques enjambées, quelques coups de pattes pour dégager le couvercle, et voici le snack àbase de jeune phoque. Sous la banquise, protégé des ours par plusieurs mêtres de glace congelée, des bélugas- les baleines blanches- chassent le flétan… à vue. Dans leur environnement en 3 dimensions, des individus se communiquent les bons coins de pêche à des kilomêtres de distance. Le bavardage de ces chasseurs fantômes est incessant. Au contraire, au pôle sud, les léopards de mer chassent en silence. Ils n’en restent pas moins de fins stratêges. Une chasse basée sur la vue, l’expérience et surtout une parfaite connaissance des calendriers des proies. Quand les parents manchots vont-ils partir se nourrir en mer, quand vont-ils revenir, quand les jeunes vont ils prendre leur premier bain, quels sont leurs points de mise à l’eau ? Autant de questions dont les réponses font partie de la culture de chasse du léopard de mer dont on suit les pérégrinations sous la surface des baies couvertes de glaçons. Quand sa saison de chasse se termine avec l’automne austral, le printemps septentrional réveille l’ours blanc qui part en chasse. Ainsi se boucle une année dans la vie des prédateurs des pôles.

  • Océans

    Océans

    Requins ou dauphins, deux prédateurs, deux réponses morphologiques différentes aux mêmes contraintes environnementales. Qui est le mieux adapté pour survivre ? Une caméra sous-marine survole un banc de sable corallien puis s’arrête pour découvrir une image noir et blanc d’un poissonrasoir tapi dans les reliefs. Plusieurs dauphins-tursiops se nourrissent en ces lieux. Les mêres repêrent les poissons rasoirs grâce à leur sens de l’écholocalisation, et apprennent à leurs jeunes à maîtriser ce sens sophistiqué dont nous n’avons pas d’idée. D’autres tursiops ont mis au point une autre application spectaculaire de ce sens et chassent dans les eaux boueuses des mangroves les mulets qu’ils échouent sur les berges. Autres applications de ce sonar naturel par une autre espêce de dauphins : descendre en groupe dans les abysses pour repérer des bancs d’anchois et les remonter àmoindre profondeur où ils seront coincés sur la barriêre naturelle qu’est la surface. Mais comment chasser dans le noir des abysses quand on ne possêde pas ce sonar? Les requins possêdent des sens capable de détecter les vibrations ou les faibles champs électriques… mais au fait, dauphin ou requin face à face, qui est le plus fort ? Un requin peut il résister à une orque? Le dauphin noir et blanc possêde un tel arsenal de sens, une telle culture de chasse transmise d’une génération à l’autre, une telle adaptabilité aux conditions environnementales changeantes que l’animal domine aujourd’hui tous les océans du monde.

  • Ours Polaires, avec ou sans glace ?

    Résumé: SYNOPSIS Dans un fjord isolé du Spitzberg, le cinéaste Jérôme Bouvier a suivi pendant une année l’incroyable destinée d’une famille d’ours polaires dans un environnement en pleine mutation. Il en résulte un récit émouvant et universel de survie. C’est l’histoire de deux oursons frêre et sœur. Leur éducation révêle le caractêre de chacun : tandis que le frêre reproduit parfaitement les techniques de chasse au phoque, sa soeur se repose et joue. Aprês la période de sevrage, les animaux doivent subvenir àleurs propres besoins et s’adapter au réchauffement de la banquise, ainsi qu’à des étés de plus en plus chauds. Alors que la femelle essaye en vain de chasser les morses, son frêre chasse avec succês les phoques se reposant sur les icebergs dérivants. Réduisant son régime alimentaire à des proies faciles comme les oeufs de canards eider ou le kelp, la femelle ne peut satisfaire ses besoins énergétiques. Fondant aussi rapidement que les glaciers, elle connaîtra une fin tragique. Quant à son frêre, il atteint la maturité sexuelle et migre vers le nord pour faire face aux nouvelles conditions climatiques. Contexte: Pour réaliser ce portrait intime des géants blancs, le cinéaste Jérôme Bouvier a parcouru le Spitzberg àmoto-neige ou en voilier. Il a enduré la lumiêre aveuglante et permanente de cette région où rêgne un froid glacial, des températures à-55° et des vents de 60 kilomêtres heure. Le plus grand des carnivores terrestres, l’ours polaire a la réputation d’être le seul animal àchasser activement l’homme et à le tuer pour se nourrir : tout ce qu’il croise sur son chemin étant une proie potentielle. Néanmoins, le cinéaste Jérôme BOUVIER et son guide ont dû s’aventurer au plus prês de ces géants affamés, ne devant se fier qu’à leurs sens pour échapper à leurs griffes.